Être disciple de Christ dans le cadre de son travail : comment réconcilier travail et vie de disciple ? (Partie 3/3)

Aspirer à retrouver un élan missionnel implique de revenir tout d’abord, au fondement de ce qu’est un disciple intégral. Celui-ci repose sur 3 points : aimer Dieu, aimer notre prochain et faire des disciples.
Être disciple de Christ dans le cadre de son travail : comment réconcilier travail et vie de disciple ? (Partie 2/3)

[Cet article est la suite de notre premier article sur le disciple au travail à lire ICI] Pour beaucoup, le travail est l’endroit où nous passons le plus clair de notre temps, bien plus que dans nos églises ou même à la maison. Pourtant, au cœur de cette routine professionnelle, souvent épuisante ou stressante, il n’est pas toujours évident de faire le lien avec le commandement que Jésus nous adresse : d’allez, et de faire de toutes les nations des disciples (Matthieu 28.19). Alors que le fait de considérer le travail comme un champ de mission n’est pas forcément mis en avant dans toutes les cultures d’églises, il est toutefois encourageant de voir que cette question est en train de revenir sur le devant de la scène de la formation de disciple. Dans ce premier article, nous vous proposons d’explorer ensemble la façon dont on peut replacer la vie professionnelle au cœur de la vie de disciple. Dans notre premier article, nous avons vu que nous devions repenser notre travail dans la perspective de la Grande Histoire. En relisant Genèse 2, nous avons vu que le travail est une invention de Dieu pour l’homme, mais aussi que le travail est une adoration pour Dieu, un moyen de le glorifier ! Ce premier rappel biblique, nous amène à une seconde interrogation : Si la vie professionnelle fait partie du plan de Dieu, dans quelle mesure est-il possible d’en faire un véritable champ de mission, notamment pour faire disciples ? Un lieu de vie et de témoignage privilégié, pas un simple gagne-pain Combien passons-nous d’heures par semaine / par années à travailler (toutes configurations confondues) ? Une chose est sûre c’est que c’est conséquent ! Or, tout ce temps-là que nous consacrons au travail est un capital précieux aux yeux de Dieu. Il souhaite en effet, que nous en fassions une priorité pour son Royaume à lui. A y regarder de plus près dans le Nouveau Testament, on peut s’apercevoir que l’évangélisation du monde et une partie de la formation de disciple passe essentiellement par les réseaux relationnels, en particulier au sein du cadre professionnel. Le travail fait donc partie intégrante de nos oikos, c’est-à-dire de nos réseaux relationnels pour lesquels le Seigneur nous invite à prier, semer, servir et témoigner lorsque les occasions se présentent. Aussi, avez-vous déjà envisagé votre travail comme un oikos, un espace relationnel que vous pourriez investir intentionnellement pour être témoins ? [Suite dans le prochain article…]
Être disciple de Christ dans le cadre de son travail : comment réconcilier travail et vie de disciple ? (Partie 1/3)

Pour beaucoup, le travail est l’endroit où nous passons le plus clair de notre temps.
Mais considérons nous le travail comme un champ de mission ? Explorons ensemble la façon dont on peut replacer la vie professionnelle au cœur de la vie de disciple.
Le bourgeon missionnel (8/8) : Conclusion

Le bourgeon missionnel n’est pas une idée à la mode ni un slogan passager : c’est une dynamique biblique et spirituelle. Comme dans la nature, un bourgeon annonce une nouvelle saison de vie, tout en restant relié à l’arbre qui le porte.
Le bourgeon missionnel (7/8) : Impact dans les groupes culturels

La métaphore du bourgeon prend une dimension encore plus forte lorsqu’on la relie à la question des groupes ethniques. En Suisse comme ailleurs, la société est marquée par la diversité culturelle et linguistique. Les églises traditionnelles, souvent façonnées par une culture dominante, peinent parfois à rejoindre certains groupes. Le bourgeon missionnel offre une réponse adaptée.
Le bourgeon missionnel (6/8) : Grandir ensemble dans un contexte hybride

Lorsqu’on parle de bourgeons missionnels, on imagine souvent une nouvelle expression de l’Église qui émerge à côté de la communauté existante. Mais pour que ces réalités hybrides grandissent ensemble, il faut aussi des espaces où l’on peut apprendre, expérimenter et ajuster sans peur d’échouer. C’est là qu’entrent en scène les aires de jeux spirituelles.
Le bourgeon missionnel (5/8) : Comment articuler le côté hybride ?

Le bourgeon missionnel s’inscrit dans un modèle hybride : à la fois enraciné dans l’église locale et libre d’explorer de nouveaux terrains. Mais comment articuler ces deux dimensions ? D’abord, il est crucial de reconnaître que l’hybride n’est pas un compromis, mais une fécondité.
Le bourgeon missionnel (4/8) : Pour que le bourgeon se développe bien

Un bourgeon est fragile. Dans la nature, il a besoin de protection, de nutriments et de temps pour s’épanouir. Il en va de même pour le bourgeon missionnel. Pour qu’il se développe bien, certaines conditions sont essentielles. En voici 4…
Le bourgeon missionnel (3/8) : Quand une rencontre devient un chemin de discipulat

Le bourgeon missionnel n’est pas seulement un lieu de première rencontre avec Jésus. C’est avant tout un espace de discipulat, où une personne qui découvre la foi apprend à grandir, pas à pas, dans une relation vivante avec son Seigneur.
Le bourgeon missionnel (2/8) : Concept et public cible

Dans un monde ecclésial en mutation rapide, le bourgeon missionnel apparaît comme une réponse créative et féconde. L’image du bourgeon est parlante : ce n’est pas un projet lourd, figé ou institutionnel, mais une petite pousse vivante, reliée à l’arbre existant, qui porte déjà en elle la promesse d’un fruit.