Illadit

Écrit par le 15/05/2026 8:00 am

[Cet article est la suite de notre premier article sur le disciple au travail à lire ICI]

Pour beaucoup, le travail est l’endroit où nous passons le plus clair de notre temps, bien plus que dans nos églises ou même à la maison. Pourtant, au cœur de cette routine professionnelle, souvent épuisante ou stressante, il n’est pas toujours évident de faire le lien avec le commandement que Jésus nous adresse : d’allez, et de faire de toutes les nations des disciples (Matthieu 28.19).

Alors que le fait de considérer le travail comme un champ de mission n’est pas forcément mis en avant dans toutes les cultures d’églises, il est toutefois encourageant de voir que cette question est en train de revenir sur le devant de la scène de la formation de disciple. Dans ce premier article, nous vous proposons d’explorer ensemble la façon dont on peut replacer la vie professionnelle au cœur de la vie de disciple.


Dans notre premier article, nous avons vu que nous devions repenser notre travail dans la perspective de la Grande Histoire. En relisant Genèse 2, nous avons vu que le travail est une invention de Dieu pour l’homme, mais aussi que le travail est une adoration pour Dieu, un moyen de le glorifier !

Ce premier rappel biblique, nous amène à une seconde interrogation : Si la vie professionnelle fait partie du plan de Dieu, dans quelle mesure est-il possible d’en faire un véritable champ de mission, notamment pour faire disciples ?

Combien passons-nous d’heures par semaine / par années à travailler (toutes configurations confondues) ? Une chose est sûre c’est que c’est conséquent ! Or, tout ce temps-là que nous consacrons au travail est un capital précieux aux yeux de Dieu. Il souhaite en effet, que nous en fassions une priorité pour son Royaume à lui.

A y regarder de plus près dans le Nouveau Testament, on peut s’apercevoir que l’évangélisation du monde et une partie de la formation de disciple passe essentiellement par les réseaux relationnels, en particulier au sein du cadre professionnel. Le travail fait donc partie intégrante de nos oikos, c’est-à-dire de nos réseaux relationnels pour lesquels le Seigneur nous invite à prier, semer, servir et témoigner lorsque les occasions se présentent.


[Suite dans le prochain article…]

Écrit par le 15/05/2026 8:00 am

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